Sofiane - Parole d'homme

Publié le par Hillslion

.

93 Hardcore
Alger centre et Dakar
Ça parie des euros, des paroles d'homme, des années d'placard

J'n'ai pas peur d'être qui j'suis, va falloir que ça s'règle
Parce que je suis qui j'suis et parce que j'viens d'où j'viens
On va t'apprendre la rue à quarante pigeons sur un aigle
Rien n'sert d'attendre à qui sait taper du poing, tout vient
La France a besoin d'un kissman, d'un handicapé qui slame
D'une banlieue dépravée, égarée comme Nation Of Islam
Prône le retour à Damas d'un califat sous Othman
Projecteurs sur la tess, les CRS ont appelé Batman
Parle-moi du Holy Qur'ân, du repentir, qu'on s'échappe
Des seize mesures de punch avec le flow d'Ahmadinejad
Paraît qu't'as la vérité ? La bonne parole ? Bah sers-t'en !
Ma voix comme la parole du lion entre les langues de serpents
Parle pas s't'es léger, t'as l'ancienneté d'un Beretta
Khey, on t'éjecte, Need Money Gang on kifferait signer Végéta
J'les entends parler d'rue, mais ça c'est pas mes reufs j'crois
Y a ceux qui sont du Neuf-Trois, y a ceux qui sont le Neuf-Trois

93 Hardcore
Alger centre et Dakar
Ça parie des euros, des paroles d'homme, des années d'placard
Pourvu qu'ça dure longtemps vieux, augmente les montants fils
Y a qu'un pas entre les contentieux et les comptes en Suisse
J'veux fêter mon anniv' sur le calendrier maya
Ouvrez les plantations, le pouvoir saigne, le peuple est faya
Un million, c'est la playa, pour la retraite c'est cuit, man
On prend la rue, un fer, un numéro d'écrou en Guyane

J'arrive, il m'faut ma cons', une 'tasse, on fonce comme Alphonse Capone
Ils attendront qu'le pardon devienne une application iPhone
Prochain virage, on cartonne, carambolage dit la Cibi
Donne un micro à l'ogre sur le flanc d'la montagne en Libye
C'est l'heure chérie, mets ta plus belle robe, le bal est dansant
Faire perdurer mon blaze : j'ai mieux qu'un disque, j'ai fait des enfants
La justice devient sénile ; donne-moi un plan, j'en fais mille
À mort de survie, j'ai l'instinct comme un mec de Blanc-Mesnil
Passe un jugement par punchline, j'ai besoin d'un baveux par son
Faire perdurer mon blaze : j'ai fait des guerres, j'ai fait des garçons
C'est Roger Federer avec un viseur sur la raquette
Reste attentif à c'qu'on t'sort, un croissant de Lune et une étoile sur le sponsor
À plein régime, on vit ça ; le meurtre n'a pas de visa
La Ûmmah reste calme en attendant l'retour de Issa
Fiansoman, mais c'est qui ça ? Passe le salam à Bachar
Les ennemis sentent la détermination comme l'heure du Fajr

93 Hardcore
Alger centre et Dakar
Ça parie des euros, des paroles d'homme, des années d'placard
Pourvu qu'ça dure longtemps vieux, augmente les montants fils
Y a qu'un pas entre les contentieux et les comptes en Suisse
J'veux fêter mon anniv' sur le calendrier maya
Ouvrez les plantations, le pouvoir saigne, le peuple est faya
Un million, c'est la playa, pour la retraite c'est cuit, man
On prend la rue, un fer, un numéro d'écrou en Guyane

Qu'ils restent maudits d'la royauté au peuple à leur maître
De noblesse j'ai les lettres, si vrai qu'les Saoud sont des traîtres
Si vrai qu'un martyr, j'aimerais être
New York va pas nous hagar
Être validé, renaître sur les sentiers de Abû Bakr
S'agit d'peser ses mots : personne n'parle comme un Qûran ouvert
Tu ferais mieux d'jurer devant Dieu, jure-le pas devant nous, frère
D'être incompris, j'ai souffert
Sifflé, malmené, visé : la beauté cache l'Enfer
D'un couché sur les pyramides de Gizeh
Plus personne n'est déguisé
Mes yeux voient clair dans l'obscur, les mensonges et les cassures
Plus rien m'calme ni me rassure
On veut d'l'or et des armes, les frères coulent ou n'ont pas pied
La fierté et l'honneur disparaissent comme la monnaie papier

(x2)
93 Hardcore
Alger centre et Dakar
Ça parie des euros, des paroles d'homme, des années d'placard
Pourvu qu'ça dure longtemps vieux, augmente les montants fils
Y a qu'un pas entre les contentieux et les comptes en Suisse
J'veux fêter mon anniv' sur le calendrier maya
Ouvrez les plantations, le pouvoir saigne, le peuple est faya
Un million, c'est la playa, pour la retraite c'est cuit, man
On prend la rue, un fer, un numéro d'écrou en Guyane

Commenter cet article